La musique d’Edith Canat de Chizy grise

« …La musique d’Edith Canat de Chizy grise par sa présence physique et spirituelle à la fois. Yell (1985) joue des distorsions orchestrales, multiplie les profondeurs de champ, spatialise les affinités électives entre pupitres. Canciones (1992), pour douze voix, porté par l’extase, se déploie comme une irradiation de l’âme. Exultet (1995), son concerto pour violon, conquiert par sa fièvre vibratile, son énergie joyeuse, son ivresse bondissante, dans laquelle le soliste n’impose pas sa voix, mais apparaît au premier plan comme une irisation de l’orchestre, un feu follet… »

Bernard Mérigaud
Télérama